Caminante no hay camino.....


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domingo, 17 de octubre de 2010

Feliz día, chichís...


Con el Aznavourian, cantándote esa misma que cantábamos con Mary en el aula de cuarto magisterio...


Avec ton sourire au coin de tes lèvres
Avec ton regard comme rempli de fièvre
Tu sembles sortir des mains d'un orfièvre
Et je ne peux que t'aimer mon amour

Avec dans ton cœur des points vulnérables
Avec les fureurs dont tu es capable
Tu es tour à tour l'ange ou bien le diable
Qui vient troubler mes nuits et mes jours

Ceux qui disent des sottises
Et prédisent notre échec
Je les ignore et t'adore
Plus encore avec

Avec tes façon de fille à la page
Avec tes curieux écarts de langage
Le peu de printemps
qui compte ton âge
Je voudrais bien te garder toujours

Avec dans ta tête un grain de folie
Avec dans ton corps le goût de la vie
J'ai trouvé en toi toute une harmonie
Et je ne peux que t'aimer mon amour

Avec ta pudeur mêlée d'indécence
Avec ta candeur frôlant l'inconsciense
Ta maturité si près de l'énfance
Je voudrais bien te garder toujours

Avec tes chagrins
Tes éclats de voix
Ton rire enfantin
Ta manière à toi
De parler soudain
De n'importe quoi
Et qui vont si bien
Avec toi


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